Aucune composition n'est publiée. Le fabricant nomme l'aloe vera et s'arrête là : impossible de savoir si la formule contient un anesthésiant de contact ou non. Les sprays qui publient leur liste complète permettent de le vérifier ; celui-ci, non. C'est la limite principale de cette fiche.
Trop de produit ruine l'effet recherché. Une désensibilisation excessive fait perdre la sensation au lieu de l'étaler. Une ou deux pulvérisations, pas plus.
L'excédent se transmet au partenaire. C'est la mésaventure classique du retardant : le produit non essuyé agit aussi sur la personne en face. On applique en avance, on essuie ce qui reste.
Ce n'est pas un lubrifiant. Il n'est pas fait pour ça et n'en a pas la texture — pour glisser, il faut un lubrifiant à base d'eau.
Ce n'est pas un médicament, et l'effet n'est pas établi. Le fabricant promet des rapports plus longs ; rien ne le mesure, rien ne le prouve, et nous n'en reprenons rien. Ce qui est descriptible ici, c'est un flacon, une contenance et un actif nommé.