Bouche pleine, le mot de sûreté ne fonctionne plus. Le signal non verbal se convient avant : un objet tenu dans la main qu'il suffit de lâcher, ou trois tapes nettes. Sur ce modèle, il sert deux fois — pour la bouche et pour les pinces.
On ne laisse jamais seule une personne bâillonnée, et on ne s'endort jamais avec.
Rien n'indique que la boule soit percée. Le fournisseur ne le déclare pas : traite-la comme une boule pleine, donc respiration par le nez uniquement. Rhume, nez bouché, allergie : on reporte.
La liaison chaîne-pinces est le point à surveiller. Un mouvement de tête brusque tire sur les tétons sans que personne ne l'ait décidé. C'est la vraie limite de ce type de montage : il faut garder les chaînes détendues et rester conscient de la distance entre la tête et la poitrine.
Les pinces se retirent avant le bâillon. Le retour du sang est le moment le plus vif, et il vaut mieux qu'il arrive bouche libre. On ne laisse pas de pinces en place longtemps — quelques minutes, pas une séance.
Les pointes recouvertes ne rendent pas les pinces douces. Le revêtement les empêche de glisser, il ne réduit pas la pression. Sur des tétons sensibles, c'est un montage à essayer sans le bâillon d'abord.
On serre pour maintenir, pas au point de blesser les commissures. Un doigt de jeu sous la sangle.