La règle du bâillon, celle qui n'est pas négociable. Bouche pleine, le mot d'arrêt ne fonctionne plus. On convient donc avant d'un signal non verbal : un objet tenu dans la main qu'il suffit de lâcher, ou trois tapes nettes sur la cuisse. Sans ce signal, on ne met pas de bâillon.
On ne laisse jamais seule une personne bâillonnée, et on ne s'endort jamais avec. Pas une minute, pas le temps d'aller chercher quelque chose dans la pièce d'à côté.
Une boule dans la bouche, c'est la respiration par le nez. Les trous de ventilation aident mais ne remplacent pas des narines dégagées : rhume, nez bouché, sinusite ou allergie en cours, on remet à plus tard. Et on serre juste assez pour maintenir, jamais au point de blesser les commissures — c'est là que ça abîme, pas au niveau de la mâchoire.
Le mot « cuir » est trompeur. Le fournisseur écrit cuir végétalien : c'est une matière synthétique imitant le cuir. Elle ne se nourrit pas, elle s'essuie. Aucune dimension de boule n'est déclarée, ce qui est la vraie inconnue de cette fiche : impossible de savoir à l'avance si elle tombe petite ou grande.
Salive garantie. Un bâillon fait saliver, toujours. Prévois une serviette, et pas de tapis clair.