Trois trous, donc pas d'ouverture pour le nez. Le nez reste sous le tissu. Le spandex est fin et laisse passer l'air, mais quiconque respire mal, a le nez pris ou supporte mal ce qui couvre le visage doit l'essayer seul, assis, avant toute autre chose.
On ne laisse jamais seule une personne encagoulée et on ne s'endort jamais avec. Même avec les yeux et la bouche dégagés.
Elle se retire d'un geste, en la tirant vers le haut. Aucun laçage, aucune boucle, aucune clé : c'est son meilleur argument de sécurité face aux cagoules fermées.
Le trou de bouche s'aligne mal une fois enfilée. C'est le défaut classique de ce format : il faut repositionner à deux mains après l'avoir passée, et vérifier que les ouvertures des yeux tombent bien en face.
Le spandex plaque les cheveux et chauffe. Sur une séance longue, il fait vite transpirer, et le tissu clair marque. Cheveux attachés avant l'enfilage.
Ce n'est pas un accessoire de privation. Rien n'est occulté : si le but est l'obscurité, il faut un bandeau ou un masque à coussinets, éventuellement porté par-dessus.