La matière annoncée n'est pas fiable. Le fournisseur applique à toute sa ligne un même bloc de texte qui énumère satin, cuir, cuir végétalien, dentelle, latex et métal. Ce qu'on voit ici, c'est une cuirette souple à surface lisse, avec des rivets métalliques. En cas d'allergie au latex ou au nickel, cette liste ne permet de rien conclure : il faut poser la question avant d'acheter.
Il ne prive de rien. Ni la vue, ni la parole, ni la respiration. Si l'effet recherché est l'obscurité, ce n'est pas le bon produit — un bandeau coûte moins cher et fait exactement l'inverse.
Une coque rigide se porte moins longtemps qu'un tissu. Les arêtes appuient sur les pommettes et l'arête du nez ; les découpes ne s'ajustent pas à l'écartement des yeux. Sur un visage étroit, la vision périphérique se réduit sensiblement — ce qui n'est pas gênant allongé, mais l'est pour se déplacer.
Se nettoie, ne se nourrit pas. La cuirette s'essuie au linge humide. Ni graisse, ni chaleur, ni machine.