Les ouvertures sont le premier critère, et ici la source est partielle. Une ouverture déclarée pour les yeux ; rien pour le nez ni la bouche. La respiration passe donc à travers la maille. C'est ce que le fabricant annonce, et c'est ce qu'il faut vérifier soi-même, à sec et debout, avant toute mise en scène.
Une couche de tissu devant le nez change tout. Le moindre encombrement nasal, un rhume, une allergie, un effort qui accélère le souffle, et l'air ne suit plus. On l'essaie d'abord seul, quelques secondes, avant de la porter dans un jeu.
Sur la tête, on ne joue pas avec le temps. On ne laisse jamais seule une personne encagoulée et on ne s'endort jamais avec. La cagoule se retire d'un geste, vers le haut — c'est son principal atout de sécurité par rapport à tout ce qui se boucle.
Elle occulte sans être opaque. Le fabricant parle d'un éclat de lumière qui passe encore : ce n'est pas le noir absolu d'un masque moulé, c'est une pénombre continue.
Le spandex se déforme s'il chauffe. Lavage à la main, à froid, séchage à plat et à l'ombre. Aucune taille n'est déclarée : le tissu est extensible, mais rien ne garantit qu'il convienne à toutes les têtes.