Ce n'est pas un bâillon. Le museau se pose devant la bouche sans rien mettre dedans : la parole passe, étouffée mais compréhensible, et le mot de sûreté continue de fonctionner. Si le but est le silence, il faut un bâillon-boule.
Les ouvertures sont favorables et il faut le dire, parce que la source ne le dit pas. Yeux entièrement dégagés, museau perforé : ni la vue ni la respiration ne sont réduites. C'est le premier point à vérifier sur tout accessoire de tête.
Les 4 positions de réglage sont peu nombreuses. L'ajustement est par crans, pas continu : sur un visage étroit ou très large, on risque de tomber entre deux crans. C'est la limite mécanique de cette fiche.
Les sangles passent devant les oreilles et sur les tempes. Sur une séance longue, c'est là que ça marque. On garde un doigt de jeu et on desserre dès que la peau rougit.
Rien n'est verrouillé. Le harnais se déboucle à la main, sans clé ni nœud : retrait immédiat, à tout moment.
C'est une pièce de mise en scène assumée. Elle ne contraint presque rien physiquement — son effet est visuel et psychologique. Pour une contrainte réelle de la bouche, il faut passer sur un bâillon.