Deux limites, et elles sont importantes.
La première est technique et non négociable : une huile perce le latex. Cette huile n'a donc pas sa place avec un préservatif, ni avec un diaphragme. Si un rapport protégé est prévu, c'est un lubrifiant à base d'eau qu'il faut, sans discussion.
La seconde tient à la source. Le fabricant présente ce flacon comme une réponse à la sécheresse, aux démangeaisons et aux inconforts intimes : nous ne reprenons pas ces allégations, aucune n'est établie, et un cosmétique n'a pas vocation à répondre à ça. Ce qui reste, et qui est déjà beaucoup, c'est une huile végétale douce, agréable et bien dosée. Une gêne intime qui dure, une douleur, une odeur inhabituelle : c'est un professionnel de santé qu'il faut consulter — nous distribuons ce produit, nous n'en sommes ni le fabricant ni un praticien.
Dernier réflexe : la formule contient une huile essentielle et des antioxydants de synthèse. Sur une peau réactive, un essai au pli du coude avant la zone intime évite une mauvaise surprise.