Le coton pur tient moins le nœud que la jute. Il glisse davantage : une figure serrée demande un tour supplémentaire, et on résiste à l'envie de compenser en tirant plus fort.
Vingt mètres d'un seul tenant, c'est peu maniable. La plupart des figures se travaillent sur des longueurs bien plus courtes. Le vrai usage est de recouper en brins de travail et de surfiler les extrémités.
Le coton peluche et se fatigue. Il boit le lubrifiant et la transpiration, sèche lentement, et perd de sa tenue avec les lavages. Contrôle brin par brin avant chaque séance.
La couleur déteint potentiellement. Un coton teinté en rouge vif, mouillé et frotté contre une peau claire ou un drap blanc, n'est jamais totalement neutre. Premier lavage séparé.
Les règles restent identiques. On attache le charnu, jamais l'articulation ; rien au-dessus du coude côté intérieur, où passe le nerf radial ; aucune suspension, jamais seul. Le guide du rayon détaille la conduite à tenir.