Le « cuir végétalien » n'a rien d'animal : c'est un enduit sur support souple. Il ne se nourrit pas, il s'essuie — chiffon humide, savon doux, séchage à plat. La graisse pour cuir n'y pénètre pas et laisse un film poisseux permanent.
La fiche fournisseur se contredit. Elle liste néoprène, métal sans nickel et cuir végétalien pour un objet qui, en photo, est une lame souple à œillet unique. Le néoprène expliquerait la souplesse, le métal se limite à l'œillet, mais rien n'est attribué explicitement : nous le signalons plutôt que de choisir à sa place.
Aucune cote n'est déclarée. Ni longueur, ni largeur, ni épaisseur — alors que sur ce type d'objet, la largeur décide de tout : plus la lame est étroite, plus l'impact pique et plus il marque.
Ce qu'il ne fait pas : il ne remplace pas un martinet. Une palette ne caresse pas, ne balaie pas, ne se dose pas par effleurement. C'est un objet à un seul registre.
On vise les fesses et le haut des cuisses. Jamais les reins, la nuque, le visage ni les articulations. On commence bas, on monte par paliers, et un mot convenu doit pouvoir tout arrêter dans la seconde.