Une canne fine ne se dose pas comme un martinet. À 2,3 mm, l'énergie se concentre : une frappe modérée laisse une marque nette et durable. Qui n'a jamais tenu de canne devrait commencer par un instrument à surface large.
Le métal ne s'échauffe pas la main mais transmet tout. Aucune absorption dans le manche, aucune souplesse correctrice : la précision du geste est la seule sécurité.
Les zones interdites ne sont pas négociables. Fesses et cuisses uniquement. Jamais les reins, la colonne, les articulations, le cou ou la tête.
L'acier fin peut marquer plus qu'on ne veut. Les traces d'une canne mettent plusieurs jours à disparaître — à intégrer dans ce qui est convenu avant, pas à découvrir après.
Ce n'est pas un objet à insérer. Cela paraît évident, mais la finesse invite à l'erreur : c'est un instrument d'impact, exclusivement.