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Le gode (ou godemichet) est un sextoy de pénétration sans vibration : c'est la sensation de remplissage qui prime. On le choisit selon la taille, la courbure (droite ou orientée point G/prostate), la matière et la présence d'une ventouse ou d'une base compatible harnais. Un gode réaliste imite la forme d'un pénis ; un modèle design assume ses courbes. Pour débuter, mieux vaut une taille modérée en silicone souple, avec beaucoup de lubrifiant.
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Le gode — qu'on appelle aussi godemichet, godemiche ou dildo — est le sextoy de pénétration par excellence. Ici, pas de moteur ni de vibration : c'est la sensation de remplissage et la liberté du mouvement qui priment. Sous ce mot se cache pourtant une immense variété : réaliste ou design, souple ou ferme, à ventouse, pour harnais, double, anal, en verre ou en métal. Notre rayon compte 698 références, de 9,90 € aux modèles premium, avec un prix médian autour de 40 €. Ce guide te donne les critères qui comptent — dimensions, matière, base, entretien — et ceux qui n'en ont aucune importance.
Un gode est un objet de pénétration sans mécanisme. Sa raison d'être tient en trois mots : remplissage, mouvement, contrôle. Contrairement à un vibromasseur, il ne fait rien tout seul — c'est toi qui donnes le rythme, l'angle et la profondeur, et c'est précisément ce que beaucoup préfèrent : la sensation est plus « vraie », moins électrique.
Il se prête à trois usages distincts. En solo, pour la pénétration vaginale ou anale, avec la liberté de trouver son propre rythme. À deux, où le partenaire tient l'objet, ce qui change tout le rapport. Et en harnais, pour le pegging ou le jeu entre femmes, sujet que détaille notre guide du gode-ceinture.
Un mot sur le vocabulaire : gode, godemichet, godemiche et dildo désignent rigoureusement la même chose. Aucune de ces appellations ne correspond à un type particulier — ce sont des synonymes, plus ou moins familiers.
Le gode n'a pas de genre, et ses usages sont plus larges qu'on ne le suppose.
Pour la pénétration vaginale, il permet d'explorer sa propre anatomie — trouver le point G demande de chercher un angle, ce qu'un objet contrôlé à la main rend beaucoup plus simple qu'un partenaire. C'est d'ailleurs l'outil le plus recommandé pour cartographier ce qui fonctionne chez soi.
Pour le plaisir anal, il ouvre l'accès à la prostate chez l'homme (le point P) et aux terminaisons nerveuses très denses de la zone chez tout le monde — à condition d'une base évasée.
En couple, il change la dynamique : le partenaire contrôle le rythme, ce qui ajoute une dimension de lâcher-prise. Et en harnais, il permet une pénétration à des couples pour qui elle n'était pas possible autrement — entre femmes, ou en inversion des rôles.
Après un changement de vie aussi : ménopause, post-partum, convalescence, éloignement géographique. Un gode de taille modérée sert souvent à retrouver progressivement des sensations, à son rythme et sans enjeu.
Les motivations les plus fréquentes tiennent donc en trois mots : explorer, contrôler, partager. Rien qui n'exige une expérience préalable.
C'est l'erreur classique, et elle coûte cher : voir trop grand. Un gode trop imposant finit inutilisé, c'est le premier motif de regret sur cette famille.
Deux chiffres seulement comptent, et ce n'est pas la longueur totale.
Le diamètre détermine la sensation de remplissage — c'est le critère décisif. Pour se repérer sans se tromper : un doigt fait environ 2 cm, deux doigts environ 3,5 cm. Un premier gode se situe entre 3 et 4 cm de diamètre ; au-delà de 5 cm, on est déjà dans le registre des initié·es.
La longueur insérable (et non la longueur totale, qui inclut la base) détermine la profondeur. Le canal vaginal mesure en moyenne 8 à 12 cm au repos et s'allonge avec l'excitation ; 12 à 15 cm insérables couvrent donc confortablement la grande majorité des usages. Au-delà, le supplément ne se ressent pas vraiment — il ne sert qu'à ceux qui recherchent la stimulation du col, une sensation qui ne plaît pas à tout le monde.
Trois repères pratiques :
| Niveau | Diamètre | Longueur insérable |
|---|---|---|
| Débutant | 3 à 4 cm | 10 à 13 cm |
| Confirmé | 4 à 5 cm | 13 à 17 cm |
| Initié | au-delà de 5 cm | selon préférence |
Une remarque utile : la souplesse compense le diamètre. Un gode souple de 4,5 cm se vit plus facilement qu'un modèle rigide de 4 cm, parce qu'il épouse l'anatomie. Si tu hésites, choisis la souplesse plutôt que de descendre en taille.
| Matière | Sensation | Durée de vie | Compatible lubrifiant |
|---|---|---|---|
| Silicone médical | Souple, chaleureuse | 5 à 10 ans | Eau uniquement |
| Verre borosilicate | Ferme, très glissante | Illimitée | Tous |
| Acier inoxydable | Ferme, lourde, froide | Illimitée | Tous |
| TPE / TPR | Très souple, réaliste | 1 à 2 ans | Eau uniquement |
C'est le point que la plupart des boutiques survolent, alors qu'il détermine à la fois l'hygiène et le budget réel.
Le silicone médical est la référence : non poreux, il se désinfecte réellement, ne vieillit quasiment pas et supporte l'eau bouillante s'il n'a aucune électronique. Une seule règle, absolue : jamais de lubrifiant silicone dessus, il ramollit et dégrade la surface de façon irréversible.
Le verre borosilicate (le même que la verrerie de laboratoire) et l'acier sont indestructibles, non poreux et se prêtent au jeu de température : quelques minutes sous l'eau chaude ou fraîche avant usage, jamais d'extrêmes. Leur fermeté les réserve à un usage où l'anatomie est déjà détendue. Le verre demande un réflexe : inspecter avant chaque usage — un éclat, même minuscule, condamne l'objet.
Le TPE offre le réalisme le plus convaincant mais il est poreux : il ne se stérilise pas, il devient collant avec le temps, et il faut le remplacer au bout d'un an ou deux. Si tu le partages, le préservatif est la seule réponse sérieuse. Notre guide des matières compare tout ça en détail.
Ce qu'il faut fuir : les matières non identifiées, les mentions vagues type « jelly », et tout ce qui sent fort le plastique à l'ouverture — signe de phtalates.
Certains godes imitent fidèlement un pénis, avec veines, gland et parfois testicules : c'est l'univers du gode réaliste, notre famille la plus fournie (plus de 120 modèles), à retrouver dans nos godes réalistes et détaillée dans l'article gode réaliste. D'autres assument des courbes épurées et colorées, pensées pour l'efficacité. Deux philosophies, un même plaisir.
Pour viser précisément le point G — ou la prostate chez l'homme — un modèle courbé change tout. L'embout bombé de nos godes point G cible cette zone nichée à quelques centimètres à l'intérieur, sur la paroi antérieure. Ferme et précis : la souplesse est ici un défaut, elle disperse la pression.
Un gode ventouse se fixe sur une surface plane pour un plaisir totalement mains-libres. Ce qu'on ne dit jamais : la ventouse ne tient pas sur tout. Il lui faut une surface lisse, non poreuse et parfaitement propre — carrelage, miroir, paroi de douche, plan de travail vernis. Elle ne tiendra pas sur du bois brut, du crépi, du carrelage à joints larges ni sur une surface grasse. Un passage humide sur la ventouse avant application améliore nettement l'adhérence. Voir nos godes à ventouse.
Muni d'une base large et plate, un gode devient compatible avec un harnais : c'est la porte d'entrée du gode-ceinture. Attention au point que personne ne précise : une ventouse ne garantit pas la compatibilité harnais. Il faut une base dont le diamètre dépasse celui de l'anneau du harnais (les anneaux standards font 3,8 cm — soit 1,5 pouce) et un col assez fin pour s'y loger. Vérifie toujours les deux avant d'acheter séparément gode et harnais. Certains modèles sont creux pour soutenir une érection (godes-ceintures creux), d'autres doubles pour un plaisir partagé — voir nos doubles godes et l'article double godemichet. Pour l'inversion des rôles, notre guide du pegging.
Pour le jeu anal, une base évasée est indispensable : c'est une règle de sécurité, pas une préférence. Nos godes anaux sont pensés pour ça, du modèle fin pour débuter au plus généreux — voir godemichet anal. Le rayon anal et les plugs complètent l'univers.
Les gros godes misent sur le remplissage maximal : à réserver aux initié·es, avec énormément de lubrifiant et une progression réelle. Et si tu veux ajouter les ondes à la pénétration, le gode vibrant combine les deux approches — tout le rayon vibromasseur en propose.
Le gode en verre et le gode en métal offrent une fermeté incomparable et le jeu de température, avec un entretien imbattable. Découvre-les dans nos sextoys en verre et sextoys en métal.
Rien de compliqué, mais quatre points font la différence entre une bonne et une mauvaise expérience.
En anal, tout est plus lent, avec bien plus de lubrifiant et une base évasée obligatoire.
C'est une recherche fréquente, et elle mérite une réponse franche plutôt qu'un silence.
Les objets détournés et les montages improvisés posent trois problèmes réels. Les matériaux ne sont pas conçus pour les muqueuses : plastiques industriels, colles, peintures et surfaces poreuses provoquent irritations et infections. Il n'y a pas de base de sécurité : c'est le premier motif de passage aux urgences pour corps étranger, et cela concerne surtout l'usage anal. Et les surfaces ne sont pas lisses : micro-aspérités et arêtes causent des lésions invisibles qui ouvrent la porte aux infections.
L'argument avancé est toujours le prix. Il ne tient pas : un gode en silicone médical, de taille modérée, avec une base sûre, démarre à 9,90 € dans notre rayon. Aucun montage maison n'est plus économique une fois comptés les risques.
Un mot au passage sur les fruits et légumes, très populaires en ligne : la peau est poreuse, elle héberge une flore qui n'a rien à faire là, et rien n'est lisse ni sécurisé. Si tu veux vraiment cette voie, un préservatif est le minimum absolu — mais un gode d'entrée de gamme reste incomparablement plus sûr.
Le double gode est mal compris, alors qu'il répond à deux usages très différents.
Le double gode droit (deux extrémités, un corps continu) est pensé pour un usage à deux : chaque partenaire en prend une extrémité. La difficulté réelle est la coordination — il faut trouver une position stable, généralement face à face allongées, jambes entrelacées, et accepter que les premières minutes servent à s'ajuster. Une longueur généreuse aide : trop court, chaque mouvement de l'une déloge l'autre.
Le double gode courbé (deux branches inégales partant d'une même base) est au contraire un objet solo, pensé pour une double pénétration vaginale et anale simultanée. Ici la contrainte est l'écart entre les branches, qui n'est pas ajustable : un modèle souple pardonne beaucoup, un modèle rigide impose son anatomie.
Notre rayon compte une cinquantaine de modèles, à retrouver dans doubles godes, et l'article double godemichet entre dans le détail des positions.
La question revient souvent, et la réponse n'est pas « le vibrant, forcément ».
Un gode simple offre une sensation plus « vraie » : rien ne parasite le contact, et c'est toi qui contrôles tout. Il ne tombe jamais en panne de batterie, se nettoie plus facilement (aucune électronique) et supporte l'eau bouillante s'il est en silicone. C'est aussi le seul choix si tu veux un modèle en verre ou en métal.
Un gode vibrant ajoute une stimulation qui agit surtout sur les zones externes — le clitoris à la base, les parois sur les premiers centimètres. Il convient si tu sais déjà que la vibration te plaît. Deux réserves : il est audible, et il impose une matière souple (donc pas de verre, pas de métal, pas d'eau bouillante).
En pratique : pour un premier achat, le gode simple est le pari le plus sûr — on découvre ce qu'on aime avant d'ajouter une variable. Si la vibration t'attire, tout le rayon vibromasseur lui est consacré.
Techniquement oui, à condition de respecter deux règles non négociables.
Jamais dans la même séance sans nettoyage complet ni changement de préservatif. La flore intestinale déclenche des infections urinaires et vaginales avec une facilité déconcertante — c'est le motif de consultation numéro un lié aux sextoys.
Une base évasée est obligatoire dès qu'il y a usage anal. Un gode conçu pour le vaginal, sans base de sécurité, n'a rien à faire là.
Le plus simple reste d'avoir un objet dédié par usage : un gode d'entrée de gamme coûte moins cher qu'une consultation, et ça supprime la question. Le rayon godes anaux est fait pour ça.
Un gode en silicone médical, en verre ou en acier dure des années, mais il y a des signaux d'alerte.
Remplace-le dès l'apparition d'une fissure, d'une craquelure ou d'une déchirure, même minuscule : elle piège les bactéries et aucun nettoyage ne l'atteint. Idem si la surface devient collante ou poisseuse malgré un lavage complet (fin de vie du TPE), si une odeur persiste après nettoyage, ou si un modèle en verre présente le moindre éclat ou micro-fêlure — dans ce dernier cas, on jette immédiatement, sans discussion.
Pour le rangement : au sec, à l'abri de la lumière et de la poussière, jamais deux silicones en contact direct. Un gode en verre se range dans une pochette rembourrée, pas au fond d'un tiroir avec le reste.
Le geste prend une minute. Eau tiède et nettoyant pour sextoys après chaque usage, en insistant sur le relief (les veines d'un modèle réaliste retiennent les résidus) et sur la jonction base-corps. Séchage complet avant rangement.
Selon la matière, on peut aller plus loin : le silicone sans électronique, le verre et l'acier supportent l'eau bouillante — quelques minutes suffisent pour une vraie désinfection. Le TPE et tout modèle vibrant, jamais.
Deux règles d'or : on ne passe jamais de l'anal au vaginal sans nettoyer ni changer de préservatif, et on ne stocke jamais deux jouets en silicone en contact direct — ils peuvent réagir et se déformer sur plusieurs mois. Chacun dans sa pochette, au sec, à l'abri de la lumière.
La réponse honnête : beaucoup plus que ce que l'intuition suggère, et c'est la première cause d'inconfort évitable.
Pour un usage vaginal, compte une noisette généreuse sur l'objet plus une application à l'entrée, et prévois de réappliquer au bout de dix minutes si tu utilises un lubrifiant à base d'eau — il s'évapore et se résorbe. Une astuce qui évite d'interrompre : quelques gouttes d'eau réactivent un lubrifiant à l'eau qui a séché, sans avoir à en remettre.
Pour un usage anal, il en faut trois à quatre fois plus, une texture épaisse, et une réapplication régulière : l'anus ne produit aucune lubrification.
Deux erreurs fréquentes : mettre le lubrifiant uniquement sur l'objet (il faut aussi à l'entrée), et croire qu'une lubrification naturelle abondante dispense d'en ajouter — elle ne tient pas la durée. Le rayon lubrifiant couvre toutes les textures.
Le sujet paraît trivial, il conditionne pourtant la durée de vie de l'objet.
Au quotidien : au sec, à l'abri de la lumière directe, chacun dans sa pochette en tissu — jamais dans un sac plastique fermé, où l'humidité résiduelle stagne. Et le rappel qui compte : jamais deux silicones en contact direct, ils réagissent et se déforment sur plusieurs mois.
En voyage : retire les piles d'un modèle vibrant (il s'allumera dans la valise, sans exception), et privilégie une pochette rigide pour le verre. Sur le plan légal, les sextoys ne sont interdits par aucune réglementation de transport en Europe — un contrôle de bagage peut les voir, c'est tout.
Un mot sur les modèles réalistes en TPE : ils déteignent. Un gode foncé rangé contre un tissu clair laisse une trace définitive. Pochette dédiée, systématiquement.
Trois points rarement précisés, et qui comptent.
Le partage. Un gode passe les IST d'une personne à l'autre aussi efficacement qu'un rapport non protégé. Si l'objet circule, il faut soit un préservatif changé entre chaque personne, soit un nettoyage complet — et pour les matières poreuses (TPE), le préservatif est la seule option valable.
Les infections. La règle anal → vaginal reste la plus importante : la flore intestinale déclenche cystites et vaginoses avec une facilité déconcertante. Nettoyage complet ou objet dédié, sans exception.
Les matières. Un gode de qualité inconnue, très souple et à l'odeur forte, contient probablement des plastifiants qui n'ont rien à faire au contact des muqueuses. Le silicone médical, le verre borosilicate et l'acier inoxydable sont les trois matières sur lesquelles aucun doute n'existe.
Une précision honnête, rarement présente ailleurs. Un usage confortable et lubrifié ne présente pas de risque, mais certaines situations méritent un avis médical avant : vaginisme ou douleurs à la pénétration, sécheresse persistante, endométriose, post-accouchement récent, chirurgie pelvienne récente. Et après : un saignement, une douleur qui persiste au-delà de quelques heures ou des pertes inhabituelles justifient une consultation sans gêne. Un·e professionnel·le de santé voit ça régulièrement.
Un premier gode se choisit sereinement : silicone souple, 3 à 4 cm de diamètre, 12 cm insérables, base large. C'est tout, et ça se trouve à petit prix. Notre sélection premier sextoy réunit des modèles doux et accessibles, et le rayon sextoy couple si l'idée est de jouer à deux. Côté lecture, gode pour homme aborde l'usage masculin, souvent passé sous silence.
3 à 4 cm de diamètre et 10 à 13 cm insérables, en silicone souple. Repère-toi au diamètre plutôt qu'à la longueur, et souviens-toi qu'un modèle souple se vit plus facilement qu'un modèle ferme de même taille.
Aucune : gode, godemichet, godemiche et dildo désignent le même objet. Ce sont des synonymes.
À la pénétration vaginale ou anale, en solo, à deux ou en harnais. Sans moteur : c'est toi qui contrôles le rythme, l'angle et la profondeur.
Oui, à condition d'une base large évasée — c'est une règle de sécurité — et de beaucoup de lubrifiant. Mieux vaut un modèle pensé pour l'anal, et commencer petit.
Non : il lui faut une surface lisse, non poreuse et propre (carrelage, miroir, paroi de douche). Ni bois brut, ni crépi, ni surface grasse.
Non. Il faut une base plate plus large que l'anneau du harnais (3,8 cm en standard) et un col assez fin. Une ventouse ne garantit rien.
Silicone pour la douceur (idéal débutant), verre et métal pour la fermeté, le jeu de température et un entretien imbattable. Les trois sont sûrs en qualité correcte.
Eau tiède et nettoyant dédié après chaque usage, séchage complet. Le silicone sans électronique, le verre et l'acier supportent l'eau bouillante. Jamais de l'anal au vaginal sans nettoyage.
Le modèle droit s'utilise à deux, chacune une extrémité, idéalement face à face jambes entrelacées. Le modèle courbé à deux branches est au contraire un objet solo, pour une double pénétration simultanée.
Beaucoup plus que l'intuition ne le suggère : une dose généreuse sur l'objet et à l'entrée, à réappliquer au bout de dix minutes avec un lubrifiant à l'eau. Trois à quatre fois plus en anal.
Oui, aussi efficacement qu'un rapport non protégé s'il est partagé. Préservatif changé entre chaque personne, ou nettoyage complet — et pour les matières poreuses, le préservatif est la seule option valable.
Aucune réglementation de transport ne l'interdit en Europe. Retire les piles d'un modèle vibrant (il s'allumera dans la valise) et protège le verre dans une pochette rigide.
Cinq à dix ans en silicone médical, indéfiniment en verre ou en acier, un à deux ans en TPE. On remplace dès la moindre fissure, odeur persistante ou surface devenue collante.
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