Rien n'est fourni pour attacher. Le fabricant le dit lui-même : les positions se jouent avec du matériel de bondage ou avec ce qui traîne dans une armoire — ceinture, foulard, cravate, lien de peignoir. Si l'idée est de recevoir des accessoires, ce n'est pas ce produit.
Certaines positions supposent de la souplesse. Les cartes proposent, elles ne s'adaptent pas. Une carte impraticable se repose, c'est tout — la règle vaut mieux que de forcer une posture.
C'est un support de conversation avant d'être un jeu. Sa vraie utilité est de nommer des envies qu'on n'aurait pas formulées. Deux personnes qui savent déjà exactement ce qu'elles veulent faire n'en tireront pas grand-chose.
Un jeu ne remplace pas la discussion préalable : on convient du mot d'arrêt et des limites avant de tirer la première carte, et une carte piochée ne vaut jamais consentement — le guide du rayon BDSM explique comment poser ce cadre. Improviser une attache avec une ceinture ou un foulard demande la même vigilance qu'avec du vrai matériel : deux doigts qui passent, jamais autour du cou, on détache au moindre engourdissement.