C'est la composition qui le justifie, pas la performance. À texture comparable, un gel épais moins bavard sur ses ingrédients fera glisser aussi bien. Ce qui se paie ici, c'est de savoir ce qui n'est pas dedans — utile quand la peau réagit, beaucoup moins sinon.
Sans glycérine, la glisse est plus « sèche » au démarrage. La glycérine est ce qui donne aux lubrifiants classiques leur toucher soyeux immédiat. Il faut en mettre un peu plus, et l'étaler, plutôt qu'en déposer un point.
Il sèche, comme toute base eau. Quelques gouttes d'eau réactivent la couche en place ; c'est le prix à payer pour une compatibilité totale avec le silicone.
Ce qu'il ne fait pas : il ne tient pas la distance d'un lubrifiant silicone, et il n'apporte aucun effet chauffant ou rafraîchissant — c'est délibéré.