Ce que « sans sucre » veut dire ici, c'est surtout l'absence de glycérine ajoutée en tête de formule — l'ingrédient qui, chez certaines personnes, passe mal sur un usage régulier. C'est l'argument le plus concret du tube, et il n'est pas mis en avant par le fabricant.
Ses limites sont celles de sa famille. Un lubrifiant à l'eau sèche : au bout d'un moment, le film accroche. Le réflexe utile, et peu connu, tient en trois mots — quelques gouttes d'eau. Elles réactivent le gel déjà présent, alors qu'une nouvelle couche par-dessus finit par coller et par en faire trop.
Il n'est pas non plus assez épais pour une séance anale longue : là, une formule dense du rayon lubrifiant anal tiendra mieux. Et l'aloe vera reste ici un ingrédient de confort — pas un soin, pas un traitement, rien de tout cela n'est établi.
Enfin, tube souple : on dose à la main, ce qui est pratique mais moins régulier qu'une pompe.