Un lubrifiant silicone peut abîmer un jouet en silicone. C'est la limite qui compte ici plus qu'ailleurs, parce que l'anal se pratique souvent avec un accessoire : la surface du jouet devient collante puis se dégrade sans retour. Une goutte testée sur une zone cachée tranche la question ; sinon, un lubrifiant à base d'eau pour cet usage-là, ou un préservatif enfilé sur le jouet.
Le latex ne craint rien, le fabricant le déclare. Contrairement à une huile, cette base n'attaque pas le caoutchouc.
« Formulé pour les rapports anaux » ne veut pas dire anesthésiant. Ce produit lubrifie ; il ne relâche rien et n'endort rien. En anal, ce qui fait la différence reste la quantité de produit et le temps qu'on y consacre.
La source du fabricant tient en trois lignes. Ni composition, ni liste d'ingrédients : ce qui est déclaré, c'est une base silicone, la compatibilité préservatif et un test dermatologique. Rien d'autre n'est vérifiable.
Il ne part pas à l'eau claire. Savon sur la peau, lessive sur les draps.