Le flacon n'est pas un jouet. Il en a la silhouette, pas la matière ni la finition : c'est du plastique de conditionnement, avec des arêtes de moulage et un bouchon. Il ne s'insère pas, il se pose sur la table de nuit. Si c'est l'objet qui t'intéresse, va voir les godes — c'est un autre métier.
Il peut attaquer un jouet en silicone. Le silicone du lubrifiant réagit avec celui du jouet : la surface devient collante puis se dégrade, définitivement. Rien d'obligatoire ni d'immédiat, mais on ne s'en aperçoit qu'après coup. Une goutte testée sur une zone cachée du jouet tranche la question ; sinon, un lubrifiant à base d'eau pour cet usage-là.
Le fabricant écrit « 2 en 1 » sans dire quels deux usages. On ne complète pas à sa place : ce qui est déclaré, c'est un lubrifiant intime que le fabricant autorise sur n'importe quelle zone du corps.
Il tient dans l'eau, ce qui reste le seul avantage exclusif de cette base : douche et baignoire ne le diluent pas.
Il se lave à l'eau et au savon selon le fabricant — retiens surtout le savon. L'eau seule laisse un film gras, sur la peau comme sur les draps.