Aucune cote n'est annoncée. Ni tour de poignet minimum, ni maximum, ni largeur de sangle. C'est la réserve principale de cette fiche : sur un poignet très fin ou très large, rien ne garantit que la plage suffira. Les modèles qui publient leurs cotes sont un pari plus sûr.
Le fournisseur ne dit pas non plus comment ça se ferme — boucle, auto-agrippant, pression : rien n'est déclaré. Le mousqueton, lui, est visible sur les photos, et c'est lui qui gouverne la vitesse d'ouverture.
Il n'y a pas de sangle fournie. Le fournisseur le précise noir sur blanc. Pour relier les poignets à un lit ou à un meuble, il faut la sangle en plus — les crochets ne servent à rien seuls.
Le mousqueton est une sécurité, pas un verrou. Celui qui est attaché peut le rouvrir s'il atteint le fermoir. Bien pour découvrir, insuffisant si l'idée est justement de ne plus pouvoir se libérer.
Deux doigts doivent passer entre le bracelet et la peau une fois fermé, et on ne laisse jamais seule une personne attachée. Au moindre engourdissement ou fourmillement dans les mains, on ouvre immédiatement — c'est le seul signal qui compte.