Un bouton-pression n'a que quelques positions. Une boucle à ardillon se règle cran par cran sur toute la longueur de la sangle ; une pression, non. Sur un poignet entre deux crans, ce sera soit un peu large, soit un peu serré — et il n'y a pas de troisième option.
Ce n'est pas un verrou non plus. Une pression se rouvre d'un geste, y compris par la personne attachée si elle y accède. C'est une entrave de jeu, pas une contrainte dont on ne sort pas.
Aucune plage de réglage n'est publiée : le fournisseur annonce « taille unique » et « ajustable », sans donner de tour de poignet minimum ni maximum.
Les rivets sont en surface. Ils habillent l'extérieur de la manchette, mais rien n'est annoncé quant à un rembourrage intérieur : sur un port long, la manchette large répartit correctement l'appui, sans être moelleuse pour autant.
Deux doigts doivent passer entre la manchette et la peau. Engourdissement, fourmillement, main qui refroidit : on ouvre immédiatement. Aucune suspension, et jamais une personne entravée laissée seule.