Les barres ne se règlent pas. 64 cm et 31 cm, point. C'est ce qui les rend rigides et fiables, et c'est aussi ce qui les rend inadaptées à qui cherche un écartement progressif. Les modèles modulaires du rayon font l'inverse : réglables, mais avec du jeu dans les assemblages.
64 cm, c'est déjà large. L'écartement est confortable pour la plupart des morphologies, mais pas pour toutes ni dans toutes les positions. On essaie l'amplitude à vide, sans rien attacher, avant de s'engager.
C'est un objet encombrant. L'étui aide, mais deux barres métalliques ne se cachent pas dans un tiroir de table de nuit. C'est un achat de couple installé, pas un accessoire discret.
Le néoprène des poignets est la bonne matière pour ce genre de montage : souple, lavable à l'éponge, il étale la pression au lieu de la concentrer. C'est ce que recommande le guide du rayon pour tenir longtemps.
Une barre écarte, donc elle empêche de se replier : on garde de quoi libérer vite — ciseaux à bouts ronds à portée de main — on ne laisse jamais seule une personne attachée, et deux doigts doivent passer sous chaque bracelet.