Rien ne se règle. C'est le point qui décide de l'achat. Une pince à vis se visse doucement et se desserre à volonté ; celle-ci impose sa pression dès qu'elle est posée, et la seule variable est la traction sur la chaîne. Sans repère sur sa propre tolérance, on découvre le serrage une fois la pince en place — et c'est trop tard pour affiner.
Embouts métal nu. Pas de gainage caoutchouc ou silicone : la pression se concentre sur une surface étroite, ce qui rend la sensation plus vive et plus localisée qu'avec des embouts gainés. C'est voulu, mais ça se sait avant de commander.
La chaîne multiplie tout. Le moindre mouvement se transmet aux deux côtés en même temps ; une main qui tire ne travaille jamais un seul téton. Utile à savoir si l'idée était de garder les deux côtés indépendants.
Sans nickel : le fabricant le déclare, ce qui règle la question quand la peau réagit aux bijoux fantaisie. La nature exacte du métal, en revanche, n'est pas précisée.
Le port continu se compte en minutes, pas en heures : un quart d'heure à une vingtaine de minutes est une limite raisonnable. Le retour du sang au retrait est le moment sensible — on ouvre lentement. Engourdissement ou perte de sensation : on retire tout de suite.