L'aspiration se dose à la main, sans repère. L'intensité dépend de la force avec laquelle la poire est pressée : c'est intuitif, mais impossible à reproduire exactement d'une fois sur l'autre.
Le maintien dépend de la peau. Propre et sèche, la ventouse tient ; huilée ou lubrifiée, elle lâche. Une huile de massage et ces ventouses ne vont pas ensemble.
Chaque unité se règle séparément, ce qui est un vrai avantage quand les deux côtés n'ont pas la même sensibilité — et un fil de plus à gérer.
Aucune étanchéité n'est déclarée. Ni bain, ni douche : nettoyage à la lingette humide, moteur et logement à piles au sec.
Ce n'est pas une pince. Pas de pression concentrée, pas de mors, donc pas non plus la décharge du retrait qui fait l'intérêt des pinces. La sensation est diffuse, en tension plutôt qu'en morsure.
L'aspiration laisse des marques temporaires : on écourte, et on relâche immédiatement en cas d'engourdissement ou de perte de sensation. Grossesse et allaitement : on s'abstient, la stimulation des tétons pouvant déclencher des contractions.