3,8 cm de diamètre : ce n'est pas un premier plug, quoi qu'en dise la fiche fournisseur qui le présente comme adapté à tous les niveaux. Sur un plug, le diamètre décide de tout, et cette cote suppose une pratique déjà installée. Les modèles compacts de la même série existent au rayon pour franchir les paliers avant celui-ci.
La base en rose sert de butée et empêche l'insertion complète — le fabricant l'écrit. C'est le point de sécurité absolu de tout objet anal : sans base évasée ni anneau de retrait, un objet peut être aspiré et son extraction devient un acte médical. L'ornement est décoratif, sa fonction ne l'est pas.
L'acier est lourd et froid. Sur ce gabarit, la masse se sent en permanence, et le premier contact surprend tant que l'objet n'a pas été tempéré. C'est le caractère de la matière : à choisir en connaissance de cause, pas à subir.
Lubrifiant en quantité, progression lente, aucune douleur. L'acier ne pardonne pas l'impatience : il ne se déforme pas, ne s'écrase pas et ne cède rien. Une gêne qui monte est un signal d'arrêt.
Bon point pour l'hygiène : surface non poreuse, contrairement au TPE et au TPR qui ne se désinfectent jamais complètement. La règle « base eau uniquement » ne s'applique pas ici — elle concerne le silicone ; sur l'acier, le fournisseur autorise les deux familles de lubrifiant.