7,7 cm de diamètre : c'est le seul chiffre qui compte ici, et il est considérable. Ce produit ne s'aborde pas par curiosité. Si cette cote ne t'est pas déjà familière par une pratique régulière, ce n'est pas le bon achat — passe par une progression graduelle sur des plugs anaux de diamètre croissant, sur plusieurs mois.
La base est un disque plat qui fait butée, ce qui est la condition non négociable de tout objet inséré par cette voie : sans base évasée ni anneau de retrait, l'objet peut être aspiré et l'extraction devient un acte médical. Sur un objet de 317 g, cette base est aussi ce qui permet de le manœuvrer.
Sa matière est du PVC, pas du silicone. C'est la limite sérieuse de ce produit : le PVC est poreux. Il ne se désinfecte pas réellement et ne se partage donc pas — un préservatif dessus est la seule façon propre de le passer à quelqu'un d'autre. En contrepartie, il tolère les lubrifiants silicone, qui glissent plus longtemps que l'eau.
Le corps est creux et fermé par un capuchon arrière qu'il faut nettoyer séparément à chaque fois. C'est explicitement demandé par le fabricant, et c'est le point faible en hygiène.
Aucune vibration, aucune souplesse marquée. C'est un volume, pas une mécanique.