Tout se joue sur la buse. Elle doit entourer le clitoris en formant une chambre étanche, sans écraser : posée à côté, ou plaquée trop fort, l'air ne circule plus et l'effet disparaît. C'est de très loin la première cause d'échec sur cette technologie, et le diamètre de buse n'est jamais publié — celui-ci ne fait pas exception. Une anatomie très saillante ou au contraire très couverte peut ne pas s'y retrouver.
Autre point : l'air pulsé produit un son creux et rythmé, différent du bourdonnement d'un moteur, souvent plus perceptible qu'on ne l'imagine à haute intensité. Aucun niveau sonore n'est publié.
Enfin, 60 minutes d'autonomie est correct pour ce format sans être généreux : le fabricant ne donne pas le temps de charge. Et une goutte de lubrifiant à base d'eau autour de la buse améliore nettement l'étanchéité du contact.