Un cadenas rend le retrait lent, et c'est une vraie limite. Bouche pleine, le mot de sûreté ne fonctionne plus : un signal non verbal doit être convenu avant — un objet tenu en main qu'on lâche, trois tapes nettes. Et si le cadenas est utilisé, la clé reste dans la main de la personne présente, jamais dans un tiroir, jamais dans une autre pièce. C'est la condition sans laquelle ce modèle ne doit pas servir.
On ne laisse jamais seule une personne bâillonnée, et on ne s'endort jamais avec. Cela vaut pour tous les bâillons ; avec un cadenas, cela vaut doublement.
Les visuels ne montrent pas le cadenas, seulement une boucle à ardillon. La source le déclare, les photos ne le confirment pas — c'est à contrôler à la réception, et à signaler si l'accessoire manque.
La respiration passe par le nez, uniquement. La boule est pleine sur les visuels, sans trou de ventilation : nez pris, rhume, allergie en cours, on annule. On serre juste assez pour maintenir — les commissures des lèvres cèdent bien avant la mâchoire.
Les matières annoncées se contredisent. Le titre parle d'un bâillon en silicone ; la fiche détaille 65 % de simili cuir, 15 % de fer et 20 % de silicone. Autrement dit : la boule est en silicone, la sangle et la boucle ne le sont pas. Conséquence concrète pour l'entretien — le silicone se lave à l'eau savonneuse, le simili s'essuie seulement et ne supporte ni corps gras ni chaleur. On ne passe donc pas l'ensemble sous l'eau.