Le mot d'arrêt ne fonctionne plus. Même sans boule, la parole devient inintelligible dès que le mors est serré : un signal non verbal se convient avant — lâcher un objet tenu en main, taper trois fois. Sans lui, on ne pose pas de bâillon.
On ne laisse jamais seule une personne bâillonnée, et on ne s'endort jamais avec.
La mâchoire travaille en serrant. C'est la fatigue propre à ce format : les muscles tiennent la barre, ils se crispent, et le lendemain se sent. Séances courtes, et on retire dès que ça tire.
La barre ne bloque rien. Si l'objectif est le silence ou la sensation de remplissage, une boule est le bon choix ; le mors joue sur l'image et la posture, pas sur l'occlusion.
Les matières annoncées ne sont pas exploitables. Le fournisseur applique à toute sa gamme un texte unique qui cite silicone, métal et latex ensemble, et qui décrit indifféremment des bâillons-boules, des anneaux et des mors. Les visuels montrent une barre souple rouge et une sangle synthétique surpiquée à boucle métallique. En cas d'allergie au latex ou au nickel, cette fiche ne suffit pas — il faut poser la question avant. Entretien synthétique par défaut : eau savonneuse tiède sur la barre, linge humide sur la sangle, séchage complet.
Aucune dimension n'est déclarée, ni la longueur de la barre ni la plage de réglage.