Il faut la couper, et donc traiter les extrémités. Une corde synthétique s'effiloche dès la coupe : sans finition — surliure au fil, gaine thermorétractable, ruban — les brins s'ouvrent en éventail. C'est le seul vrai travail que demande ce format, et il faut le prévoir avant la première séance.
Douce veut dire glissante. Comme sur le format court, les nœuds simples se relâchent : on double les tours et on joue la friction. Une corde en jute tient mieux la structure.
Ce n'est pas une corde de suspension. Aucune charge de rupture n'est annoncée, et la longueur n'y change rien : attaches basses, sur point stable, rien qui porte le poids d'un corps.
Le volume est réel. Une bobine de cette taille prend de la place et ne se range pas dans un tiroir de table de nuit. Pour attacher deux poignets de temps en temps, le format court suffit largement.
Deux doigts sous chaque tour, on entoure le charnu jamais l'articulation, on évite l'extérieur du coude où passe le nerf radial, ciseaux à bouts ronds à portée, personne attachée jamais laissée seule. Le guide du rayon BDSM reprend le mot d'arrêt et l'après-séance.