La palette est petite. Une surface réduite concentre l'énergie : la sensation est vive et cuisante, jamais sourde ni profonde. Qui cherche une chaleur qui « rentre » dans le muscle doit regarder un paddle large ou un martinet à mèches lourdes, pas cet accessoire.
Aucune matière n'est déclarée au-delà de la longueur totale. L'aspect est celui d'un enduit synthétique noir, et les plumes sont naturelles au toucher mais rien ne le confirme. En pratique : on essuie la palette avec un chiffon humide, on secoue les plumes et on ne les mouille jamais — elles collent en séchant et ne retrouvent pas leur volume.
La tige est fine et souple. Elle donne de la vitesse en bout de course avec peu d'effort, ce qui est un avantage pour taquiner et un piège si le geste part trop vite. Sur une tige fine, l'intensité se règle à l'amplitude du poignet, pas à la force du bras.
Les zones charnues uniquement — fesses, haut des cuisses. Ni reins, ni nuque, ni visage, ni articulations. On commence très léger, on monte par paliers, et un mot convenu arrête tout immédiatement.