C'est un objet visuel autant que sensoriel. La chaîne se porte, se voit, se photographie. Une paire de pinces simple donne la même sensation pour beaucoup moins d'encombrement — ici, on paie aussi la mise en scène.
Le réglage change tout. Chaque pince se serre indépendamment, donc rien n'oblige à mettre la même pression des deux côtés, ni à serrer les quatre. C'est ce qui rend l'ensemble praticable quand on n'est pas expert.
La morphologie compte. Les longueurs de chaîne sont fixes : selon la carrure, le collier tire plus ou moins sur les pinces basses. Rien ne se rallonge, il faut composer avec.
Une seule photo produit est disponible pour ce modèle : le rendu porté n'est pas illustré.
Le port se compte en minutes, pas en heures — un quart d'heure à une vingtaine de minutes est une limite raisonnable. Le retrait est le moment sensible, quand le sang revient d'un coup dans une zone devenue hypersensible ; on desserre lentement, pince par pince. Engourdissement ou perte de sensation : on retire immédiatement.