La pression reste imposée. Comme sur toute pince magnétique, la force est celle de l'aimant : rien à régler, ni pour partir doux, ni pour intensifier. C'est le prix de la simplicité.
Le cœur est relié par des fils. Ce n'est pas une télécommande sans fil : le boîtier pend au bout de deux cordons entre les pinces. Élégant à porter, mais l'ensemble reste solidaire — un geste large tire sur les deux côtés à la fois.
Cette traction involontaire est à connaître. Ce qui pend transmet chaque mouvement aux deux tétons, comme le fait une chaînette. Agréable pour qui cherche ce jeu de tension, pénible pour qui ne l'attend pas.
L'autonomie est le vrai écart de gamme. Plus d'une heure annoncée contre une trentaine de minutes sur le modèle lapin, pour une taille et un prix un peu supérieurs.
La sensation s'atténue au fil des minutes : c'est l'engourdissement qui s'installe, et le signal de retirer. Grossesse et allaitement : on s'abstient, la stimulation des tétons pouvant déclencher des contractions.