Un puzzle de 300 pièces, ça prend du temps. Beaucoup plus qu'une partie de cartes. Le jeu suppose une vraie soirée et deux personnes qui aiment ça — sinon c'est un cadeau qui reste dans sa boîte.
Les défis arrivent au compte-gouttes. Moins d'une pièce sur deux en porte un, et rien n'oblige à tomber dessus tôt. Le rythme érotique est donc irrégulier par construction.
La langue du livret n'est pas annoncée. Les pièces s'en passent, mais les défis, non. Si la version reçue n'est pas lisible, il reste un puzzle illustré — ce qui n'était pas le projet.
Il faut une table qu'on peut laisser en place. Un puzzle de cette taille ne se range pas entre deux séances. C'est une contrainte réelle dans un petit logement.