Un gourmand chocolaté ne fait pas l'unanimité. C'est une note alimentaire, sucrée, qui sature vite dans une pièce chaude ou un restaurant. Si le mot « chocolat » sur un parfum te fait hésiter, il te fera hésiter sur la peau aussi.
Le fabricant demande de ne jamais le mélanger à un autre parfum. Ce n'est pas une précaution de style : un accord aussi marqué se cogne à tout ce qu'on lui superpose.
La fiche fournisseur est courte. Pas de pyramide tête-cœur-fond détaillée, pas de liste d'ingrédients, pas de tenue annoncée : on connaît les quatre matières citées, et c'est tout. Les références Secretplay du rayon publient nettement plus d'informations, à un prix plus haut.
Il ne rend attirant personne. Le fabricant le vend comme un déclencheur de désir ; l'effet des phéromones humaines sur l'attirance n'est pas établi et nous ne le présenterons pas comme un fait. Ce qui est réel, c'est l'odeur — et l'assurance qu'elle donne à qui la porte.