Elle n'est pas électrique, malgré ce que suggère la traduction du nom. Tout se fait à la main, par pressions successives sur la gâchette. Aucune pile, aucune batterie.
La source annonce un agrandissement instantané et se présente comme une alternative aux procédures médicales : c'est faux. Le gonflement obtenu est temporaire, il vient du sang appelé par la dépression et se résorbe après la séance. Les graduations du tube mesurent un état passager, pas une progression.
Le manomètre est le vrai argument, et il sert surtout à s'arrêter. Savoir où on en est vaut mieux que de deviner, mais aucun limiteur n'empêche d'aller trop loin : le cadran informe, il ne protège pas.
Le tuyau de 60,3 cm est encombrant. Il faut de la place, et un tuyau qui traîne se plie ou s'accroche. Un modèle à poignée intégrée sera plus simple à manœuvrer.
6,4 cm de cylindre, c'est plutôt généreux. Sur une circonférence fine, le joint risque de ne pas prendre et la dépression de se perdre.
Sécurité. Monte progressivement, quelques pressions à la fois, et surveille le cadran autant que la peau. Douleur, picotement ou marbrures : gâchette de dégagement rapide, immédiatement, et arrêt pour la journée. Une pompe forcée abîme les tissus.