Le retrait n'est pas immédiat, et c'est la limite majeure de cet objet. Une structure vissée demande un outil et plusieurs manipulations, là où une sangle se déboucle en une seconde. La clé reste donc dans la main du partenaire, jamais posée, jamais rangée : on ne pose pas cette pièce si la scène doit pouvoir s'arrêter instantanément.
On ne laisse jamais seule une personne équipée, et on ne s'endort jamais avec. Ici ce n'est pas une précaution, c'est la seule sécurité, puisque la personne ne peut pas se libérer seule.
Les yeux, le nez et la bouche restent dégagés : la structure est ajourée par construction. Ce qui est contraint, c'est la position de la tête et l'accès à la bouche, pas la vue ni la respiration.
Il ne se combine pas avec un bâillon. Deux dispositifs lents à retirer sur la même tête, c'est une accumulation à éviter.
L'acier ne pardonne pas les mauvais réglages. Le métal ne cède pas et transmet toute la pression aux points d'appui : on monte à vide, on vérifie chaque appui du bout du doigt, et on redescend au moindre point dur.
Le fournisseur ne déclare ni dimensions ni plage de réglage. C'est la vraie inconnue : impossible de savoir à l'avance sur quel tour de tête et quel tour de cou il tombe juste.