Il ne couvre que les yeux. Nez et bouche libres, respiration normale, parole possible : c'est l'accessoire de privation le plus simple à arrêter, puisqu'un mot suffit.
Les strass, c'est joli et c'est fragile. Ils sont collés en surface : pas de frottement énergique, pas de trempage, pas de rangement en vrac contre du métal. Un accroc de tissu ou un ongle suffit à en décoller un.
Le mot cuir ne veut rien dire ici. Le fabricant annonce du néoprène et du cuir végétalien : c'est une matière synthétique. Elle s'essuie au linge humide, elle ne se nourrit pas, et elle n'aime ni la chaleur ni les corps gras — donc pas de contact avec une huile de massage encore fraîche.
Aucune dimension n'est déclarée et rien n'est dit sur l'épaisseur intérieure. La coque étant large, elle couvre bien latéralement ; comme sur tout bandeau non moulé, c'est sous le nez que la lumière peut passer.
La sangle élastique se retire d'un geste, mais ne s'ajuste pas aussi finement qu'un modèle à nouer.