Il ne couvre que les yeux. Le nez et la bouche restent entièrement dégagés : c'est l'accessoire de privation sensorielle le moins engageant qui soit, et celui par lequel commencer avant tout le reste. Il ne bâillonne pas, il n'immobilise pas.
L'élastique est son atout et sa limite. Retrait instantané, mais aucun réglage : sur une tête large il comprime les tempes, sur une tête fine il remonte dès qu'on ouvre la mâchoire. Le fabricant annonce seulement qu'il s'adapte à la plupart des tailles — c'est vague, et c'est le seul engagement pris.
Le néoprène ne se lave pas comme du tissu. Lavage délicat à la main et séchage à plat, tel que déclaré : ni machine ni sèche-linge, sinon le rembourrage se décolle. Comme il épouse la peau et n'absorbe rien, on le passe entre deux personnes seulement après nettoyage.
Aucune dimension n'est déclarée par le fabricant, et le rembourrage intérieur n'est décrit que comme moelleux : impossible de promettre le noir absolu sur toutes les morphologies.